« Demain si Dieu veut », le reportage qui retrace la vie des Haïtiens après le séisme

Publié le: 26-02-2015

Actualité

(Mis à jour le: 06/03/2019)
« Demain si Dieu veut », le reportage qui retrace la vie des Haïtiens après le séisme
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La date du 12 janvier est une date sombre pour les Haïtiens puisque leur rappelle le violent séisme dont Haïti fut victime et qui a fait plus de 250 000 morts voici maintenant cinq ans …

Une quinzaine de secousses

Il était aux environs de 16 h 53 mn, le 12 janvier 2010, lorsqu’un tremblement de terre d’une magnitude située entre 7,0 à 7,3 a ravagé Haïti et ce, seulement en l’espace de quelques secondes et ce n’est pas tout ! Durant les heures qui suivirent cette première secousse, une douzaine d’autres se sont fait ressentir. Ces dernières avaient une magnitude comprise entre 5,0 à 5,9. Alors que la population pensait que le pire était passé, un deuxième tremblement de terre survient huit jours plus tard, le 20 janvier, avec une magnitude de 6,1. C’est à 6 h 03 mn que la catastrophe est apparue.

 

Le bilan de la tragédie

Après les recherches, la ministre des communications, Marie-Laurence Jocelyn Lassegue, n’a pu annoncer publiquement le bilan de la tragédie que le 9 février 2010. On comptait alors un peu plus de 250 000 personnes qui ont péri dans la catastrophe, un peu plus de 300 000 blessés et environ 1,3 millions de sans-abris. Pour ces derniers, la seule solution était alors d’intégrer un des camps d’urgence mis en place de manière provisoire …

 Marie-Laurence Jocelyn Lassegue

Le provisoire perdure

Alors que leur installation dans les camps d’urgence ne devait être que temporaire, les réfugiés finissent par y passer des années. En 2012, lorsque la journaliste Elsa Dufour décide de descendre sur les lieux pour faire un reportage sur cette catastrophe qui a frappé de plein fouet Haïti, elle découvre que deux ans après le séisme, 425 familles vivaient encore dans un camp d’urgence, le camp nommé « Argentine ».

 

Un reportage sur le séisme

La journaliste a déjà réalisé un premier reportage en 2010, suite au séisme et « Demain si Dieu veut » est son second reportage sur cette population qui souffre. Dans ce second reportage, Elsa Dufour nous fait découvrir l’histoire de ces familles haïtiennes à travers cinq femmes qui vivent au camp. Vincia, Mirlande, Lucie, Vionette et Samantha dévoilent au monde comment elles ont atterri dans ce camp, quelles étaient leur angoisse durant les tremblements de terre et comment leurs espoirs d’être relogés furent balayés avec les ans. Dans ce reportage de 52 minutes, vous allez vivre leur triste destin et leur espérance de reconstruction pour l’avenir.

Le reportage ne sera diffusé sur France Ô que le dimanche 22 mars prochain, mais il sera diffusé sur les chaînes Outre-Mer en attendant cette date.

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