Les préparations du document du sommet Rio20 prend du retard

Publié le: 21-06-2012

Actualité Brésil |

(Mis à jour le: 13/06/2014)
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Rio+20, les différences et les désaccords entre les délégués apparaissent

Lors des préparations du sommet de Rio+20 sur le développement durable dirigé par l’ONU, les négociations auraient du s’achever vendredi le 15 juin dernier, mais minuit déjà passée, les délégués ont quitté la salle alors qu’ils ne se sont mis d’accord que sur 38% du texte ce qui fait que seulement 116 parmi les 315 des paragraphes d’un document qui n’enthousiasme personne ont été approuvé.

Antonio de Aguiar Patriota, le ministre brésilien des Affaires étrangères a avoué au milieu de la nuit qu’il reste beaucoup à faire, tout en restant optimiste que le texte s’achèvera à temps, soit le 18 juin avant l’arrivée des chefs d’Etat et de gouvernement pour le sommet qui commence le 20.

Sommet du développement durable Rio+20

Sommet du développement durable Rio+20

Nikhil Seth, le directeur de la division du développement durable à l’ONU a souligné samedi dernier que  «normalement, les ministres ses’assoient pas ensemble pour discuter, ils sont là pour signer un document».

Afin de précipiter les choses, les brésiliens ont opté pour un texte consolidé dépourvu des paragraphes sur lesquelles, les députés sont en désaccord. Ce texte a été publié dès samedi dernier.

M. Seth a déclaré que «les Brésiliens ont choisi, avec leur jugement politique, de faire un texte équilibré, on n’a plus le temps pour les détails, il faut aller au cœur des blocages».

L‘un des principaux désaccords entre les délégués est les «responsabilités communes mais différenciées», qui a été lancée depuis 1992, lors du Sommet de la Terre. Il offre moins de devoirs aux pays émergents qu’aux autres, et qu’ils veulent conserver.

Cependant, les pays les plus développés estiment que ceci est dépassé puisque selon Todd Stern, l’envoyé spécial américain pour le changement climatique «certains pays ayant les plus grosses économies et étant les plus gros consommateurs de ressources sont dans le groupe des pays en développement».

Le financement a également constitué un point de blocage. En fait, l’idée de créer un fonds de 30 milliards de dollars en aide pour les pays en développement ne semble pas enthousiasmer les pays occidentaux en cris qui estiment qu’il est meilleure de réaliser des partenariats.

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